Sombre ?

NOVEL : THE TUTORIAL IS TOO HARD 8

Tous les chaps sont ici: NOVEL : THE TUTORIAL IS TOO HARD
A+ A-

———————————————

GS NATION

The Tutorial Is Too Hard

[Traducteur : APPA ]

[Checker : Illicite]


 

Trad chap 8 – The Tutorial Is Too Hard

 

[Tutorial stage. Difficulté Infernale, 1er étage.]

Je marchais dans un couloir vide et sombre. Pas à pas, très lentement.

 

Je me suis recroquevillé comme un vermisseau, et j’avançais lentement, très lentement, tout en gardant mon bouclier devant moi.

 

Cependant… combien de temps cela allait-il prendre ?

 

[1er essai, 1er jour. 1 heure 26 minutes]

 

Environ 5 minutes après avoir commencé, je songeai.

 

Quelque chose va sûrement sortir maintenant ?

 

Je réduis la taille de mes déplacements de moitié par précaution.

 

15 minutes plus tard, je ne pouvais m’empêcher de penser :

 

Quelque chose va certainement sortir maintenant.

 

Je ralentis une fois de plus mes pas.

 

Au bout de 30 minutes, je me dis : « Il y a quelque chose qui va arriver, il y a vraiment quelque chose qui va apparaître quand même ! ».

 

Alors je me suis mis à marcher encore plus lentement, comme si je traînais mes pieds sur le sol.

 

Cependant…

 

Rien ne se produisit après tout ce temps.

 

Suis-je devenu fou ?

 

Ce gentil message m’indiquant l’heure ne cessait de me turlupiner.

 

Serai-je en train de perdre du temps précieux ? Était-ce une mission contre le temps ?

 

L’anxiété et l’horreur dans mon cœur ne cessait de croitre.

 

Mon corps se sentait également fatigué.

 

À cause de l’épée et du bouclier que je tenais à deux mains, mes bras et mes épaules étaient raides.

 

Mon dos, mes bras et mes épaules tremblaient de façon incontrôlable. J’avais l’impression d’entendre mes muscles émettre des cris de douleur à chaque fois que je bougeais. De la sueur coulait partout et je sentais l’alcool dans mon souffle.

 

Putain. C’était déjà assez difficile de garder mon épée et mon bouclier au niveau des épaules. Avec mes jambes accroupies, mon dos courbé vers l’avant, mes épaules et mon cou repliés vers l’intérieur, je me maintenais derrière le bouclier autant que possible.

 

J’avais l’impression de mourir en marchant constamment dans cette position.

 

J’avais envie d’abandonner tout ça et de me reposer.

 

Redresser mon dos, non. Devrais-je juste m’asseoir quelque part et me reposer ?

 

Non. Je n’ai toujours pas d’informations sur cet endroit. Je ne dois pas balayer cette tension, je dois rester vigilant.

 

Je ne peux pas me mettre l’aise pour le moment.

 

Je ne suis pas sûr de pouvoir réagir à une situation dangereuse même si je suis en alerte et nerveux.

 

Même si c’est difficile…

 

Je dois résister aussi longtemps que je le peux.

 

Avec un esprit déterminé, j’avançais aussi lentement qu’une tortue.

 

Mais alors,

[Vous avez appris : Concentration de combat Lv.1]

[Vous avez appris : Volonté Lv.1]

 

« Hein ? »

 

Alors que le mot hébété sortit de ma bouche indépendamment de ma volonté, je me suis immobilisé.

 

Bien que je sois déterminé à ne pas m’arrêter, je devais sans doute réfléchir un peu à ce nouveau message.

 

J’ai redressé mon dos et fait quelques pas en arrière.

 

« Fenêtre de Statut »

 

[Lee Ho Jae (Human)]

Force : 10

Dextérité : 13

Endurance : 11

Intelligence : 21

Compétences :

  • Concentration de combat [Niveau 1]
  • Volonté [Niveau 1]

 

… Donc j’ai acquis quelques compétences.

 

[Concentration de combat (Niv. 1)]

 

Description : Votre concentration augmente en combat. Elle vous permet de rester focalisé sur la situation pendant de longues périodes.

 

[Volonté (Niv. 1)]

 

Description : Augmente votre volonté.

 

C’était toutes deux des compétences passives. Concentration et volonté de combat. Elles étaient liées à la situation que je vivais en ce moment.

 

J’apprenais donc de nouvelles compétences en fonction de certaines situations ?

 

Je pensais que l’on obtenait naturellement de nouvelles compétences en montant de niveau ou en obtenant de nouveaux objets ; je supposa que j’avais tort.

 

Si ma supposition était juste, pour apprendre autant de compétences, je devrais essayer des choses plus diverses. Essayons différentes choses quand je serai dans un endroit plus sûr.

 

Je me demande si Min Sik, Kyung Min et Su Ah l’ont découvert maintenant ?

 

Je revint au moment présent.

 

Je ne pouvais pas penser aux autres pour le moment.

 

« Concentrons-nous. »

 

Je me suis recroquevillé et je repris ma progression. Lentement.

 

Pensant que le danger pouvait surgir à tout moment, je continuai à avancer pendant environ une heure, aussi vite qu’un escargot. Finalement, le danger me trouva.

 

Si je pus réagir au danger, ce n’était pas parce que j’étais alerte.

 

C’était grâce au bouclier que je tenais avec mon bras gauche.

 

Ting !

 

Une flèche traversa l’obscurité et se planta sur mon bouclier.

 

Ce n’est que lorsque je sentis le recul de la flèche heurter mon bouclier et provoquer un choc dans mon bras gauche que je réalisai qu’une flèche avait été tirée dans ma direction.

 

Ting !

 

Une fois de plus, une autre flèche était venue se planter sur mon bouclier.

 

D’où vient-elle ?

 

À ce moment-là, je vis un éclair argenté devant mes yeux.

 

Instinctivement, je tins le bouclier au-dessus de ma tête.

 

Ting !

 

C’était proche.

 

Ouf…

 

Je n’ai pas vu les deux premières flèches, mais j’ai bien vu et esquivé la dernière.

 

Par chance…

 

Pick !

 

Que… ??? Une autre flèche…

 

Pook !

 

« AARRRRGGHHHHH ! »

 

La dernière flèche tirée a transpercé ma jambe.

 

Plus de la moitié de la flèche avait pénétré mon corps.

 

Ça fait mal, ça fait mal !

 

« Aaaaaahhhhhhh… »

 

Pendant un instant, ma vision tremblante me permit de voir que ma cheville droite était foutue.

 

Je gisais sur le sol en hurlant et en me tortillant de douleur, douleur qui ne diminuait pas.

 

Le sang jaillissant de ma cheville se répandait sur le sol et finit par atteindre mon visage pour le teindre de rouge.

 

Malgré mon esprit instable dû à la douleur, lorsque je vis mon sang rouge vif, mon cerveau réagit immédiatement pour me sortir de là.

 

La salle d’attente !

 

Je devais retourner dans la salle d’attente !

 

En accord avec la décision finale prise par mon cerveau à travers la douleur atroce, je revins en arrière, en retraçant les étapes que j’avais suivies pour venir ici, jusqu’à la salle d’attente.

 

J’ai fis tout mon possible pour me remettre sur mes deux pieds ; cependant, sans pouvoir rester en équilibre, je tombai sur le sol.

 

« AARRRRGGGGHHHH ! MERDE ! »

 

La flèche a du toucher le sol lorsque je suis tombé ; la douleur ressurgit.

 

Des larmes coulaient de mes yeux.

 

Je restai à quatre pattes et, utilisant l’épée dans ma main comme un crochet, je l’enfonçai dans le sol en me traînant en avant.

 

Mes muscles hurlaient tandis que je rampais avec mes deux mains et une jambe utilisable.

Ils hurlaient de douleur. D’agonie.

 

En même temps, la cheville transpercée par la flèche criait comme si elle ressentait le plus de souffrance.

 

[Vous avez appris : Tolérance à la douleur : Niv.1]

 

Il me fallut une heure longue et épuisante pour en arriver là où j’étais.

 

En rampant comme un lézard avec une de mes jambes attardées, je ne voyais pas la fin de ce chemin.

 

La vitesse folle de ma progression désespérée ralentissait de plus en plus.

 

Pant, pant, pant.

 

La douleur a diminué, passant d’une sensation fraîche et profonde à une forme plus comprimée et contrôlée.

 

Ce devait être l’adrénaline ou un truc du genre, mais j’avais l’impression que mon cerveau fonctionnait enfin.

 

Je continuais à avancer, et en même temps, je vérifiais l’état de mon corps de temps en temps.

 

Je ne savais pas si la jambe transpercée par la flèche était devenue paralysée ou autre, car à part la douleur, je ne ressentais rien. Je tentais de bouger mes orteils mais ils ne fonctionnaient pas. Non, je ne savais même pas s’ils bougeaient ou non, car je ne pouvais pas les sentir.

 

[Vous avez appris : Tolérance à la douleur Niv.2]

 

[Vous avez appris : Tolérance aux hémorragies Niv.1].

 

Tolérance de merde mon cul. Je n’ai ressenti aucun effet.

 

Ma jambe normale, mes deux bras et mes épaules tremblaient de partout.

 

Pant, pant, pant.

 

Mes poumons me demandèrent d’arrêter l’exercice physique et réclamèrent plus d’air.

 

Je pouvais entendre un bourdonnement aigu dans mes oreilles, peut-être dû à l’hémorragie excessive.

 

Je sentis un frisson parcourir ma tête, et la température ne cessait d’augmenter.

 

Je pris les gouttes de sueur de mon bras et les posais sur mon visage. Il faisait toujours aussi chaud qu’à côté d’un feu de joie.

 

Puis, je senti un frisson sur mon visage…

 

À ce moment-là, un vertige s’est emparé de moi et ma vision a commencé à se brouiller.

 

Le mot « Mort » clignota au-dessus de ma tête.

 

Tu vois ça comme un jeu ? Espèce d’idiot !

 

Cette douleur, cette sensation. C’est réel !

 

La mort sera réelle aussi.

 

Soudainement je ne vis plus rien.

 

Je tentais de me frotter les yeux, de pousser sur mes paupières et de les ouvrir à nouveau, mais je ne voyais rien du tout.

 

Dans cet endroit noir, en me fiant aux faibles sens de mes bras et de mes jambes, je bougeais.

 

Par chance, le couloir était une ligne droite.

 

Si j’ignorais le sol de pierre que je sentais sur mes bras et mes jambes, la seule chose que je pouvais sentir était mes propres larmes qui coulaient sur mon visage.

 

Je pensais que mes larmes avaient toutes séché en rampant dans cette misère, mais la pression de la mort les fit couler à nouveau.

 

Pourtant, je ne baissais pas les bras et continuais de mouvoir mes bras et mes jambes dans les ténèbres.

 

Je ne voulais pas mourir ici dans la misère.

 

Je ne voulais pas mourir.

 

Même si je mourais, ce ne serait pas de cette manière.

 

Je ne mourrai jamais comme ça.

 

Combien de temps s’était-il écoulé depuis que je rampais ?

 

Je me demandai jusqu’où j’avais rampé.

 

Est-ce que je rampe même vers l’avant ?

 

Un flux de somnolence envahit mon esprit.

 

Je ne sentais plus aucune partie de mon corps.

 

On dit que la sensation de plaisir la plus extrême qu’un humain puisse éprouver est celle qui précède la mort.

 

J’ai vu des pervers sur Internet mourir en s’étranglant pour tenter de ressentir ce plaisir extrême.

 

Putain, c’est sûr que je les comprenais. Je voulais m’appuyer sur cette somnolence. Au lieu de nier et de lutter, je voulais juste me détendre.

 

Est-ce que ça va finir comme ça ?

 

À cause d’un moment d’insouciance ?

 

Non. Je ne deviendrais pas négligent. Je resterais conscient de mon environnement et lentement…

 

C’était une attaque que je ne pouvais pas détecter ou même bloquer avec mes compétences.

 

Si je n’avais pas eu de bouclier, la première flèche m’aurait transpercé le cœur et je serais mort sur place en un instant.

 

Juste pourquoi… ?

 

(voooooommmm)

 

[Voyage vers la salle d’attente du 1er étage ?]

 

Tutoriel 1er étage (1) Fin

 

Voilà la fin du chapitre, merci pour votre lecture ! Sinon, nous cherchons des traducteurs et checker si intéresser ! Veuillez me MP  sur discord : Someone.#5268

Tags: Lis des novels NOVEL : THE TUTORIAL IS TOO HARD 8, novel NOVEL : THE TUTORIAL IS TOO HARD 8, lis NOVEL : THE TUTORIAL IS TOO HARD 8 en ligne, NOVEL : THE TUTORIAL IS TOO HARD 8 chapitre, NOVEL : THE TUTORIAL IS TOO HARD 8 en haute qualité, NOVEL : THE TUTORIAL IS TOO HARD 8 light novel, ,

Commentaires

Chapitre 8